En cas d’accident grave de la route, les assureurs doivent indemniser les dommages corporels des victimes en plus de couvrir les classiques réparations matérielles des véhicules impliqués. Toutefois, la couverture et l’indemnisation des préjudices corporels varient selon les cas. L’olivier – assurance auto vous explique.

De quoi dépend l’indemnisation des dommages corporels ?

L’indemnisation des dommages corporels dépend principalement de deux facteurs : votre droit à l’indemnisation dans l’accident ainsi que les garanties que vous avez souscrites à la souscription de votre contrat d’assurance auto.

Si vous êtes responsable et qu’un autre conducteur est blessé dans l’accident, votre assurance prendra à sa charge l’indemnisation des dommages corporels et matériels de la victime (à la hauteur de son droit à l’indemnisation) : c’est le rôle de la garantie Responsabilité civile. Cette garantie est comprise dans tous les contrats d’assurance auto car elle est obligatoire. En revanche, cette garantie ne prendra pas en charge les dommages matériels de votre voiture ni l’indemnisation de vos dommages corporels si vous êtes responsable de l’accident.

Afin d’être couvert et indemnisé même si vous êtes responsable d’un accident, souscrivez des contrats de type Tous Risques. Sachez toutefois que certains assureurs incluent dans leurs formules « au Tiers » une garantie personnelle du conducteur. Chez L’olivier, cette garantie vous couvre à hauteur de 100 000 €, si vous êtes responsable d’un accident et souffrez de dommages corporels. Cette indemnité couvrira vos frais médicaux et les conséquences d’une incapacité de travail temporaire ou permanente (au-dessus d’un seuil d’incapacité permanente de 10 %).

Quels sont les préjudices corporels indemnisables ?

Dans l’estimation du préjudice corporel, le médecin prendra un certain nombre de critères en compte : par exemple, les souffrances endurées, le préjudice esthétique, d’agrément (privant la victime de pratiquer ses loisirs) ainsi que les incapacités générées par l’accident. Le gestionnaire, lui, estime le préjudice économique et le préjudice d’affection en cas de décès.